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Notre mission

Le Créca est un centre d’éducation populaire autonome qui a pour mission de développer des ressources éducatives répondant aux besoins de la population adulte et particulièrement des personnes socialement et économiquement défavorisées, des analphabètes fonctionnels, des immigrants et
des allophones.

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L'éducation, c'est l'affaire de tous.

Du 16 septembre au 10 novembre 2016, participez aux Consultations publiques sur la réussite éducative du Ministre de l'Éducation, du Loisirs et du Sport Monsieur Sébastien Proulx.

Pour ce faire, il faut prendre quelques minutes pour remplir le questionnaire en ligne. Bientôt, nous aurons besoin de tuteurs pour aider les apprenants en alpha-pop à faire de même, nous vous en reparlerons.

 

L'Analphabétisme, une injustice qui coûte cher!

Avoir des difficultés en lecture et en écriture est tout un défi en 2016.

Pensez-y : ne pas être capable de lire facilement le bulletin de votre enfant, la posologie de votre nouveau médicament ou de remplir correctement un formulaire gouvernemental, et ce, sans parler de la difficulté à obtenir – et conserver – un emploi de qualité.

Bien sûr, peu de gens, 4 %, peinent à lire un menu au restaurant. Toutefois, une personne sur cinq, soit 19 % de la population, est susceptible de se retrouver dans une situation où elle éprouvera de grandes ou de très grandes difficultés à lire et à écrire. Plus encore, au Québec, en 2016, on estime que plus d’une personne sur deux (53 %) éprouve des difficultés à lire et à utiliser l’écrit à divers degrés.

Cela signifie que ces personnes n’ont pas démontré la maîtrise de compétences en littératie les rendant capables de lire en vue d’apprendre, de comprendre, d’agir ou d’intervenir en toute autonomie. Oubliez alors l’avancement au travail et imaginez les difficultés à se retrouver un emploi si votre entreprise ferme ses portes subitement.

Au fil du temps, l’analphabétisme se transmet de génération en génération.

Les enfants qui viennent de milieux défavorisés sont plus à risque de décrocher de l’école. Puis, sur le marché du travail, cela les mènera plus fréquemment à des emplois précaires et peu rémunérés. Il leur est plus difficile par conséquent de combler leurs besoins élémentaires : s’alimenter, se vêtir, se loger. En bref, l’analphabétisme mène trop souvent à la pauvreté qui, elle, mène à un cercle vicieux appréhendé.

UN ENJEU DE JUSTICE SOCIALE

La Journée internationale de l’alphabétisation constitue un moment privilégié pour prendre conscience de l’importance de la capacité à lire et à écrire ainsi que des mesures à prendre afin que chaque personne développe cette capacité. Il s’agit d’un enjeu de justice sociale, mais également d’un enjeu économique. Effectivement, une étude de Statistique Canada en 2003 révèle que pour chaque point de pourcentage du taux d’analphabétisme que la société canadienne parviendra à enrayer, une hausse de la productivité de 2,5 % suivra, ce qui se traduira par une augmentation de près de 32 milliards de dollars du produit intérieur brut.

Il existe des solutions pour combattre l’analphabétisme ; des ressources spécialisées pour les élèves et les adultes. Le gouvernement du Québec mettra d’ailleurs à jour sa politique d’éducation aux adultes sous peu, laquelle est attendue impatiemment depuis plusieurs années. D’ici là, il est de notre devoir de prendre connaissance de ce problème de société et de se retrousser les manches. L’analphabétisme est une injustice sociale qui coûte infiniment trop cher.

Monique Brodeur, doyenne de la faculté des sciences de l’éducation, UQAM ; Salomé Corbo, comédienne et porte-parole du programme La lecture en cadeau de la Fondation pour l’alphabétisation ;  Michèle Fortin, administratrice ; Pierre Fortin, professeur émérite de sciences économiques, UQAM ; Jacques Girard, administrateur et président du comité CFI ; André Huberdeau, porte-parole et président du conseil d’administration, Fondation pour l’alphabétisation ;  Michel Leblanc, président et chef de la direction, chambre de commerce du Montréal métropolitain ; L. Jacques Ménard, C.C., O.Q, président du conseil d’administration de BMO Nesbitt Burns et président de BMO Groupe financier, Québec ; Alexandre Taillefer, associé principal, XPND

Document tiré de LaPresse+ du 8 septembre 2016

Référé par Mme Marie-Ghislaine David, bénévole au Créca

 
 

Bonjour!

 

Voici une pétition pour la lutte à l'analphabétisme

 

http://lutteanalphabetisme.ca/appui-strategie-nationale-lutte-analphabetisme/

 

SVP la signer ainsi que toute votre famille et vos amis.

 

Merci!

 

 

Les ateliers informatiques du Créca se terminent fin juin, mais ils reprendront le 24 août prochain. Soyez des nôtres. Pour connaître l'horaire complet de nos ateliers d'automne, rendez-vous sur le page web de ressources informatiques du Créca en cliquant ici.

Le mercredi, de 13h à 15h, ateliers gratuits

 

   
 

Le magazine français Mad moi Zelle nous suggère le mot empouvoirement. Inspirant le sens que ces rédactrices donnent à ce mot. À lire !

http://www.madmoizelle.com/empouvoirement-empowerment-definition-566369

L’empouvoirement, c’est connaître sa valeur

Connaître sa valeur, c’est la base de l’empouvoirement. Ce sont les fondations qui permettent de résister aux affres de la vie, et de s’élever. C’est le socle sur lequel on peut s’appuyer pour aller décrocher ses rêves, ce sur quoi on peut prendre de l’élan pour poursuivre ses ambitions.

L’empouvoirement, c’est refuser d’utiliser les étiquettes qu’on nous présente pour seuls moyens de se définir. C’est créer et choisir ses propres étiquettes, même si elles sont à usage unique. C’est en changer à mesure qu’on grandit, qu’on évolue, qu’on change, tout simplement.

C’est faire ses propres choix et réussir à les assumer, envers et contre les jugements, les reproches, les attentes et les déceptions de ceux qui nous aiment, ou ceux qui veulent nous voir échouer, ceux qui veulent notre bonheur et notre épanouissement. Ceux qui nous soutiennent, comme ceux qui nous détestent.

 
 
   

Le Créca souhaite la bienvenue aux réfugiés syriens.

Le Conseil canadien pour les réfugiés (CCR) et la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI) partagent le sentiment d’indignation qui a été ressenti à l’échelle globale suite aux meurtres de masse récents à Paris et à Beyrouth. Les pertes de vies humaines, ainsi que l’éclatement de notre sentiment de sécurité, nous relient à la mort et à la destruction quotidienne en Syrie et dans d’autres pays en guerre. Nous espérons que les Canadiens se rappelleront que les réfugiés syriens sont victimes de cette violence, et qu’ils vont réaffirmer leur engagement à les accueillir au Canada.

Nous sommes consternés par certaines déclarations publiques qui ont injustement associé les réfugiés à des risques de sécurité. Nous aimerions souligner certains points :

- Les réfugiés sont des personnes qui fuient la violence et sont en quête de sécurité. Ils ne constituent pas une menace à la sécurité.

- Les réfugiés qui viennent au Canada sont soumis à des contrôles de sécurité rigoureux, qu’ils soient sélectionnés à l’étranger pour être réinstallés au Canada ou qu’ils présentent une demande d’asile au Canada. Le gouvernement canadien possède un système sophistiqué et bien développé pour effectuer les vérifications de sécurité, qui est utilisé par l’Agence des services frontaliers du Canada et le Service canadien du renseignement de sécurité. Ceux-ci examinent l’information personnelle des demandeurs, et les évaluent selon des facteurs qui pourraient indiquer un risque éventuel. Si le profil d’un demandeur soulève des préoccupations, celui-ci fera l’objet d’examens plus approfondis, incluant si nécessaire une entrevue avec un agent du SCRS. Le traitement de ces demandeurs est reporté en attendant la suite du contrôle de sécurité.

- Toutes les personnes considérées pour la réinstallation doivent être recommandées, soit par le HCR, soit par les groupes de parrainage privé au Canada. Il n’est pas possible pour une personne de se proposer elle-même.
  
 - Le HCR ne recommande qu’une infime partie de tous les réfugiés enregistrés. Les réfugiés particulièrement vulnérables sont recommandés (par exemple, une veuve avec plusieurs jeunes enfants, des réfugiés LGBT qui sont à risque dans leur refuge temporaire, ou encore une personne avec des problèmes de santé).
   
- Les groupes de parrainage privé choisissent des personnes qu’ils connaissent pour le parrainage, souvent des membres de la famille de personnes demeurant au Canada.

- Les événements de la semaine passée n’exigent aucun changement à l’approche canadienne envers les réfugiés syriens, puisqu’il était toujours question d’assurer des contrôles de sécurité approfondis de façon obligatoire dans le cadre du plan. Le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté a répété que le processus sera effectué aussi rapidement que possible, mais sans compromettre la sécurité.


   

 

   
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